1935?
1949
2010le jardin de la Baronessa de St Léger, devenu le parc de Max Emden, devenu Orto Botanico.
(le livre c'est Night Letters de Robert Dessaix)
I lost my mother-tongue. Drawing has other words. Et de plus la pagaille console.
1935?
1949
2010

D'abord j'ai vu ses bras croisés. Il les a décroisés. Encombré de sa corpulence, encombré de sa force, encafougné dans ce wagon construit pour des nains. Dans un monde où rien n'est à sa taille, comment est sa maison? Et sa femme?
là, une réunion de vieilles copines dans une maison que l'une d'elles devait vendre ( à trois, il nous reste une mère et un père ). on a mangé dans le jardin parmi les vignes, douceur douce, la nuit tombait sur le trou de bourgogne. et de la cave, (qu'il faut "finir", le beau prétexte) un trésor, château margaux 85...


e aqui debaixo da lua magrinha me chegou a usual má notícia bisanual, o limoeiro limoniza que é uma beleza e tenho montes de trabalho.
Nas escadas da Cidade de Liverpool encontrei un tesouro. Tesouro tesouro, mesmo. No lixo, como não podia deixar de ser. 380 páginas manuscriptas, retrato indirecto, pela tabela, de um desconhecido. Defunto talvez, provavelmente, dos defuntos é que se atiram as memórias à rua. As obras.
le deadline de la dernière chance, je l'ai à peu près tenu (on verra) mais d'aucunes moustachues y ont laissé la vie. c'est que les souricières se réglent, et qu'une souricière bien réglée claque régul comme un cauchemar. Au point que je me demande s'il en reste, des vibrantes-oreilles.
Entre deux scènes champêtres, Jean-François Millet dessine Les Parents du Petit Poucet l'allant perdre en forêt. On la voit à peine, la forêt, et ils y vont en famille, comme à un pique-nique. Le Poucet se démène, invente les subterfuges qu'on connaît, mais à la fin, il est perdu.
Quand elle fait la photo, il est assis sur la chaise du fond, celle de gauche. Elle a craint qu'il ne refuse - il est coquet, le cadre n'est pas flatteur- mais il semble trouver ça normal. Ça lui ferait plutôt plaisir. Les carreaux de verre adoucissent la lumière et les cheveux blancs un peu longs, bien coiffés en arrière, la barbe de trois jours, lui donnent un petit air de vieux musicien qu'il se serait bien gardé de cultiver. Mais si le portrait est réussi, c'est parce qu'il y a quelqu'un derrière ses yeux, bien droit bien clair, ce quelqu'un qui de plus en plus souvent s'absente, feu follet.